Tumeurs endocrines

Retrouvez toutes les recommandations nationales, de sociétés savantes et autres informations autour de la prise en charge des tumeurs endocrines.

Date de dernière mise à jour : 18/04/2019

Recommandations nationales et des sociétés savantes

Recommandations nationales sur la prise en charge de patients atteints d’une tumeur endocrine.

  • Format long

    Recommandations de la Société Française de Chirurgie Digestive et de l’Association de Chirurgie Hépatobiliaire et de Transplantation Hépatique.

    Recommandations labellisées INCa-HAS

     

     

    • Date de dernière mise à jour : février 2009

  • Issus d’un travail collaboratif sous égide de la Société Nationale Française de Gastroentérologie (SNFGE), de la Fédération Francophone de Cancérologie Digestive (FFCD), du Groupe Coopérateur multidisciplinaire en Oncologie (GERCOR), de la Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer (UNICANCER), de la Société Française de Chirurgie Digestive (SFCD), de la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED) et de la Société Française de Radiothérapie Oncologique (SFRO).

    • Auteur(s) : SNFGE

  • Les tumeurs endocrines (TE), aussi appelées tumeurs neuroendocrines (puisqu’elles dérivent de cellules neuroendocrines), sont définies par un phénotype commun caractérisé par l’expression de marqueurs généraux (neurone spécifique énolase, chromogranine, synaptophysine) et de produits de sécrétions hormonales.
    Cette définition regroupe des tumeurs dispersées à l’ensemble de l’organisme dont les circonstances de découverte sont le plus souvent non spécifiques, c’est-à-dire rarement d’emblée évocatrices d’une TE (bilan d’un syndrome héréditaire de prédisposition aux tumeurs ou d’un syndrome clinique secondaire à une sécrétion hormonale). La prévalence de ces tumeurs est de 1 pour 100 000.
    Au sein des TE d’origine endodermique, les sièges les plus fréquents sont pulmonaires, iléaux, appendiculaires et rectaux ; au sein des TE neuroectodermiques, on retrouve le cancer médullaire de la thyroïde, le phéochromocytome et le paragangliome.

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